Comment-ils empêchent le cancer
J’ai montré comment l’éradication des maladies cardiovasculaires augmentait votre espérance de vie. Je suis sûr que vous devinez quelle est l’autre maladie uusi elle est éradiquée, aura la même conséquence. Il s’agir, bien sûr, du cancer.
Les risques de cancer augmentent avec lge. Devezvous l’accepter ? Évidemment, non. Vous pouvez déjà vous en garantir en prenant des nutriments. La vitamine C a prouvé qu’elle était l’un des agents anticancérigènes les plus puissants.
Je pourrais consacrer tout un livre dans le seul btit d’exposer les différentes études prouvant l’efficacité de’. la vitamine C contre le cancer. Précisons cependant :
vitamine C réduit de façon significative vos risques d’avoir un cancer de l’estomac, de l’oesophage, du côlon, de la vessie, du sein. Sans doute, vous protège t elle contre bien d’autres formes de cancer. Mais la preuve n’en est pas encore établie.
Des centaines d’études positives ont surtout montré, que plus vous preniez de vitamine E et moins vous couriez le risque d’avoir un cancer. Pour vous donner une idée, jetons un oeil sur les résultats les plus récents d’un’ projet de recherche appelé Alpha Tocopherol, Beta Carotene Cancer Prevention (Etude ABC en bref). En 1998, cette étude a montré que les compléments en vitamine E protégeaient contre le cancer de la prostate. L’étude a d’abord montré que les hommes au delà de cinquante ans qui prenaient simplement 50 UI de vitamine E étaient dans une proportion de 36 % moins touchés par cette forme de cancer. Quant à ceux qui en étaient déjà frappés, la vitamine E diminuait leurs risques d’en mourir dans une proportion de 41 %. N’oubl$ pas. qu’il y a environ chaque année cent mille nouveath cas de cancer de la prostate (chiffres américains). Diminuer d’un tiers leur nombre par un simple nutriment qui ne coûte que quelques francs aurait un impct majeur sur la santé nationale .
Des médecins alternatifs comme moi savent depuis longtemps que le sélénium aide à prévenir le cancer. Notreopiiiion a été avalisée par les résultats d’une étude majeure publiée en. 1996. Plus de mille trois cents patients ont. été testés. La moitié d’entre eux prenait quotidiennement 200 mg de complé ents de sélénium et l’autre moitié un placebo.. A la fin de cette ’étude qui s’est déroulée sur dix ans, les patients sous sélénium avaient diminué de façon significative le nombre de cancers. Dans mie proportion de 63 % en ce qui concerne les canfers de la prostate, de 67 % pour les cancers de l’œsophage, ’de 58 % pour les cancers du côlon, de 46 % pour cancers du poumon. Les suppléments de sélénium ont permis de réduire du tiers l’ensemble des cancers et de moitié les décès. Ces résultats ont fait l’objet d’une publicatiàn dans le journal of the American Medical Association. Typique des grands, courants, médicux, l’éditorial soulignait : Sélénium et prévention du cancer : des résultats promeneurs qui exigent des tests approfondis ». Une fois de plus nous nous heurtons aux refus habituels des compléments alimentaires pour, soigner les maladies. Sans tenir compte du nombre de vies qui auraient pu être prolongées.
Depuis lors, l’effet protecteur du sélénium contre le cancer a été confirmé par un grand nombre d’études. Pour ne citer qu’un exemple, une étude portant sur plus de trente trois mille hommes a prouvé que le sélénium diminuait les risques de cancer de la prostate. Surtout chez ceux qui absorbaient 200 mg de sélénium par jour pendant cinq ans. Les risques diminuaient d’un tiers par rapport à ceux qui prenaient un placebo. C’est tellement évident qu’il n’y a rien à ajouter.
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